Il y a deux, trois ans, j'idéalisais mon entrée à l'EPFL. Je voyais ma vie déjà toute tracée! Et là, au fur et à mesure que le temps avance je me rend compte que ça ne sera peut-être pas comme je l'imaginais! Plus l'échéance approche plus mes rêves se brisent. Il y a peut-être trois, quatre ans, je me fichais de perdre les quelques amis que j'avais (Charlotte, je ne parle bien sûr pas de toi). Mon but était de réaliser ce que j'avais projeté, car je pensais que je serais de toute façon plus heureuse là-bas. Maintenant, je réalise que ça sera dur, dur de tous vous voir encore moins souvent!
Tout ça, pour dire que ce moment idéalisé est arrivé très vite, mais qu'il a perdu de sa valeur en chemin! Une réalité peut être dure à accepter!
Je partirai à l'EPFL, mais surement cette fois-ci avec un petit sentiment de peine lorsque je vous quitterai tous!
Dramatisons non plus pas trop, Genève est juste à 45 min de train de Lausanne... ^^
